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| Les différentes aides auditives |
| A chaque déficience auditive correspond une solution adaptée. |
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Les implants cochléaires

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Les implants cochléaires ont connu depuis plusieurs années un développement très important, tant au niveau de leur technologie que de leurs indications.
Ils sont indiqués dans tous les cas où l'appareillage auditif conventionnel (en général réalisé avec des contours d'oreilles surpuissants) ne peut apporter une amélioration suffisante des capacités auditives. Il s'agit souvent de surdités totales ou profondes, et parfois de surdités sévères avec présence d'importantes distorsions.
La partie implantée chirurgicalement contient une unité électronique et un porte électrodes, ces dernières étant positionnées dans la cochlée de manière à stimuler directement les fibres nerveuses par des impulsions électriques.
La partie externe de l'implant contient le microphone et le processeur vocal. Ce dernier code les signaux et les transmet au récepteur qui stimule donc directement le nerf auditif. |
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Petit retour en arrière…

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Depuis des décennies, la correction auditive consistait en l’adaptation d’appareils analogiques. Les sons, captés par le micro, étaient transmis à l’écouteur après être passés par l’amplificateur qui les « traitait » conformément aux réglages prévus par l’audioprothésiste. Bien qu’efficaces, ces aides auditives rencontraient parfois certaines limites, particulièrement pour la compréhension de la parole dans le bruit.
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La révolution numérique…

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L’apparition en 1997 des premiers appareils à traitement numérique du signal a été une véritable révolution pour le bien-être des personnes malentendantes.
Chaque aide auditive intègre un mini-ordinateur surpuissant capable d’effectuer des millions de calculs à la seconde. Les informations sonores sont donc
« captées », et analysées en temps réel. En fonction de la nature des sons (intensité, fréquences, localisation…), ceux-ci seront amplifiés différemment.
Le microprocesseur de l’aide auditive va également différencier la nature du bruit selon qu’il s’agisse d’un bruit ou d’un signal de parole. Il appliquera alors automatiquement un traitement différent selon cette analyse. |
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| Cette technologie « intelligente » permet donc une meilleure adaptation de l’amplification en fonction des caractéristiques de la perte auditive, de l’environnement sonore et des besoins d’écoute des personnes appareillées. |
Y a-t-il des limites à l’appareillage numérique ?

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Oui, comme pour toute autre « aide », des limites existent.
Tout d’abord, le port d’un appareillage auditif nécessite une période d’adaptation avant que le port de l’appareillage soit confortable et que le meilleur résultat soit obtenu.
La durée de cette adaptation est variable, très courte dans certains cas, et un peu plus longue dans d’autres. Cette durée dépend essentiellement de l’ancienneté de la perte auditive et donc du délai entre le début de la gêne et la date d’appareillage.
Seul l’appareillage précoce peut permettre une adaptation rapide et confortable. |
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Le rôle de l’audioprothésiste
Le rôle de l’audioprothésiste est évidemment fondamental dans la réussite de l’appareillage.
Après avoir écouté le patient et réalisé le bilan tonal et vocal d’orientation prothétique, il va conseiller et choisir l’aide auditive (et donc le microprocesseur) la mieux adaptée.
Après la prise d’empreintes et la fabrication sur mesure de l’aide auditive, il va adapter les réglages du microprocesseur.
Sa parfaite maîtrise du traitement de signal de l’aide auditive est indispensable pour apporter le résultat optimal à la personne appareillée.
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